Bienvenue sur JeuxOnLine - MMO, MMORPG et MOBA !
Les sites de JeuxOnLine...
 

Les séries Macross

Macross étant l'un des plus grosse et ancienne licence de méchas du Japon, elle méritait bien son topic généraliste, comme Gundam l'a eu. Comme je l'avais fait pour Gundam, voici donc une présentation des principales œuvres qui compose cet univers.

Super Dimension Fortress Macross (36 Episodes - 1982)
La saga Macross a donc débuté en 1982 avec la première série « The Super Dimension Fortress Macross ». Si la série fut avant tout un travail collaboratif du Studio NUE, son créateur reconnu reste le talentueux Shoji Kawamori (connu plus récemment pour avoir créé des séries comme Escaflowne, Arjuna, Aquarion ou AKB0048) également mécha-designer de la série et créateur du chasseur transformable Valkyrie qui est l’une des bases de cette saga.

Bien que le Studio NUE était essentiellement constitué de novices à l’époque (dont notamment le non moins talentueux Haruhiko Mikimoto qui fut le Character Designer attitré de Macross pendant longtemps) c’est le vétéran Noburo Ishiguro qui en assurera la réalisation. Habitué aux saga spatiales (il fut les réalisateurs des trois séries de Yamato et plus tard du mythique « Legend of the Galactic Heroes ») il n’est sans doute pas étranger au côté odyssée et space opéra de cette première série. Et comment ne pas citer non plus les magnifiques musiques du regretté Kentaro Haneda (connu surtout par chez nous pour son travail sur travail sur Cobra ?)

Mais cette série posa surtout les bases de ce qui porteront toujours la saga Macross au fil des ans : Méchas, amour et chanson – c’est un peu les trois ingrédients majeurs de Macross. Le dosage peut varier, mais c’est toujours bel et bien présent comme éléments centraux.

Il y a souvent le réflexe de vouloir comparer la saga Macross à son concurrent direct : Gundam – mais il faut avouer qu’en vérité les deux saga sont très différentes. Dans un sens j’ai toujours trouvé que les deux était radicalement différentes dans leur approche du genre au-delà du côté « mécha réaliste ». Là où Gundam serait plus cérébral et orienté sur le côté politique et les manipulations que cela entraîne, Macross reste toujours plus porté sur l’émotion et les personnages – portant souvent tout autre considérations au second plan.

Si la réalisation technique de cette première série a mal vieilli, elle n’en reste pas moins un classique du genre. Malheureusement on connaît surtout en France Macross via sa version Robotech… qui non content de massacrer la série, en trahit complètement l’esprit.

Macross: Do you Remember Love ? (1 Film - 1984)
Macross fut immédiatement un gros succès au Japon ce qui mena à la réalisation d’un long métrage Macross: Do you Remember Love ? en 1984. Toujours signé par la même équipe, il marque aussi officiellement les débuts de Shôji Kawamori en temps que réalisateur puisqu’il le co-réalisa au côté d’Ishiguro.

Bien que se présentant sous la forme d’un condensé de la série, au contraire des films de Gundam qui se contentaient de remonter principalement la série originale, ce film est entièrement composé d’animation inédite et représente essentiellement une réimagination de la série tant sur le plan visuel que scénaristique. (On notera que c’est une approche que Kawamori réutilisera par la suite, notamment pour les films d’Escaflowne et d'Aquarion).

Là où la série était très inégale, la réalisation technique est exceptionnelle pour l’époque et DYRL fut notamment l’un des premiers animes cinématographique à gros budget : et le résultat se voit à l’écran. Même près de 30 ans après, l’œuvre reste très impressionnante visuellement.

Si le scénario n’offre pas autant de détails que la série – il se focalise néanmoins complètement sur l’idée de base de Macross vue par Kawamori : Une histoire d’amour sur fond de guerre spatiale.

Le résultat est un petit chef d’œuvre de l’animation Japonaise.

A noter que ce film est d’ailleurs considéré dans l’univers Macross comme une sorte de « film dans le film », mais il serait très réducteur de réduire cette merveille bien réelle à cela.

Macross Flashback 2012 (1 OAV - 1987)
Cette courte OAV musicale de 30 minutes sortie en 1987 est une sorte de clip reprenant en musique des extraits du film et de la série. On notera tout de même quelques scènes inédites comme le concert d’adieu de Minmay (qui sera en partie réintégré à la fin des éditions ultérieures de DYRL) et le départ du Megaroad-01 partant coloniser la Galaxie avec les héros de la première série à son bord.

Macross II: Lovers Again (6 OAVs - 1992)
Mais malgré ce final alléchant, aucune suite ne vint. Le Studio NUE et Kawamori n’étaient en effet pas intéressés par l’idée de continuer Macross à cette époque, ce qui finit par mener Big West (détenteurs de la licence Macross), à se lancer dans une suite sans ses créateurs originaux (exception faite de Haruhiko Mikimoto, qui rempile au character design et de Sukehiro Tomita, coscénariste de DYRL).

Ce résultat se nomme Macross II : Lovers Again et couvre 6 OAVs. Si dans le principe on peut se dire « Pourquoi pas ? » à l’idée d’entamer une suite dans ses créateurs originaux (après tout il y a eu moult Gundam de qualité sans Tomino à la barre), le résultat a de quoi laisser perplexe.

Tout d’abord loin d’une suite directe, la série préfère se situer 80 ans après le film, oubliant d’amblée l’univers de la série. C’est aussi un bon moyen de ne retrouver aucun personnage de la série originaux. Mais bon admettons. Néanmoins malgré quelques bonnes idées et thématiques intéressantes et un concept de base potentiellement intéressant – on a plus le sentiment de se retrouver dans une resucée de l’original tentant de faire en six épisodes ce que la première série faisant en 27. Résultat : des évènements précipités et quelques bonnes idées trop peu exploitées. Le résultat n’est pas foncièrement mauvais, mais facilement oubliable.

En plus de ça la série souffre d’une réalisation assez médiocre pour ce qui est censé être des OAVs, avec un graphisme et une animation très inégale d’un épisode à l’autre – seul l’épisode 5 s’en sortant vraiment avec des honneurs. Reste quelques belles scènes d’actions et une série pas foncièrement désagréable à voir mais qui fait bien pale figure comparé à son ainé.

La série a été très mal reçue au Japon et est souvent controversée parmi les fans. Curieusement elle a néanmoins trouvé un public aux Etats-Unis où elle fut l’une des premières séries d’OAV traduites – au point où un « manga américain » fut même créer pour donner une suite à l’histoire. Véridique !

Cette série a depuis été effacée de la continuité officielle de Macross, du fait que Shoji Kawamor et le Studio NUE n’ait pas travaillé dessus.

Macross Plus (4 OAVs - 1994)
Pendant ce temps Shoji Kawamori travaillait à sa nouvelle œuvre : une histoire d’amour avec une jeune chanteuse et deux pilotes d’essai. A l’origine sans rapport avec Macross, il décida finalement de raccorder cet histoire à l’univers de son plus gros succès devant la difficulté de trouver des sponsors. Big West est alors heureux d’apporter son soutiens, tout comme Bandai, ce qui offrira à cette nouvelle série d’OAV un budget plus que confortable !

Kawamori rempile en temps que réalisateur, assisté par un jeune coréalisateur nommé Shinichiro Watanabe qui allait signer quelques années plus tard une petite merveille appelée Cowboy Bebop… et le Studio NUE est bien évidemment à la conception.

On notera tout de même aux abonnés absents Haruhiko Mikimoto, qui du se désister car il travaillait déjà à l’époque sur Macross 7 – et c’est Masayuki qui prend un charge le character design avec un visuel bien plus réaliste qu’auparavant.

Mais c’est un peu le ton de cette série – qui est quelque part celle de la maturité. L’univers et plus sombre et adulte, et les personnages (par ailleurs plus proches de la trentaine) sont plus matures que dans l’anime moyen. C’est aussi une véritable illustration de la passion de Kawamori pour l’aviation et la SF avec moult références de part la série.

Doté qui plus est d’une réalisation exceptionnelle, Macross Plus a tout de suite conquis tant les fans que les non-fans (son côté spin-off le rendant facilement accessible à tous), notamment en occident. Seul bémol à cet océan de perfection : un final un peu trop anti-climatique mais qui sera corrigé un peu plus tard…

Macross 7 (49 Episodes + 3 Spéciaux - 1994)
Conçue en même temps que Macross Plus (même si je dois avouer pour le coup ignorer ce qui a pousser à la création de cette série), Macross 7 est une fois de plus conçue par le Studio NUE, retrouvant la quasi-totalité du staff de la série originale, dont notamment Haruhiko Mikimoto.

Macross 7 se présente d’amblée comme une suite directe de la série originale. Bien que plusieurs décennie sépare les deux histoires, on retrouve plusieurs personnages de celle-ci et l’histoire abordée se présente réellement comme la suite directe des éléments introduits dans Macross, même si le rapport n’est pas foncièrement évident au premier abord.

Néanmoins Macross 7 a été très controversée parmi les fans de la première série du fait de son approche jusqu’auboutiste. On pourrait résumer Macross 7 comme une version poussée à l’extrême des concepts de la série originale – et là où Macross Plus se présente plus comme une version mature de l’univers original, Macross 7 prends un approche diamétralement opposée et volontairement kitsch avec un ton ne se prenant pas toujours au sérieux. Que dire en effet s’une série où le personnage principal est un chanteur qui pousse la chansonnette à bord d’une Valkyrie au cœurs d’une bataille dans l’espoir d’aborder la paix ? En d’autres mots une sorte de Lynn Minmay sous acide ? Car en effet là où Macross est avant tout une série de méchas avec de la musique… Macross 7 serait plus à considérer comme une série musicale avec des méchas.

Pourtant on découvre malgré ce ridicule ambiant, un univers travaillé et des personnages attachant et bien développés – le plus fort étant que l’univers parvient malgré tout à s’inscrire habilement avec les autres séries malgré la graine de folie qui l’habite. Si la série souffre d’une réalisation inégale (avec notamment beaucoup d’animation répétée) et d’une rythme parfois un peu trop lent (notamment lors des premiers épisodes) – c’est pourtant une réussite sur la plupart des plans avec un scénario passionnant et thématiques très fortes (qu’elle partagent d’ailleurs avec Escaflowne et Macross Plus, ce qui n’est guère un hasard !). Je classerais personnellement le dernier tiers de la série parmi ce que Macross nous a offert de mieux.

Néanmoins le parti pris de Macross 7 fait qu’elle n’est pas du gout de tout le monde, et c’est de genre de série dont les avis sont souvent extrême : souvent les gens adorent ou déteste et il n’y a guère d’avis plus réservés.

La série fut en tout cas un gros succès au Japon, menant à la sortie d’épisodes spéciaux et OAVs.

Macross 7: The Galaxy is Calling Me (1 Film - 1995)
Ce court métrage de 30 minutes (créé pour accompagner la sortie du film de Macross Plus) est globalement un épisode à la réalisation soignée se situant vers la fin de la série.

Macross Plus Movie Edition (1 Film - 1995)
Cette version film est un remontage des OAVs ajoutant environ 20 minutes de métrage inédit, tout en retirant une partie afin d’atteindre une durée de 2 heures.

On peut généralement la considérer comme la version définitive de Macross Plus dans le sens où elle est basée sur la version originale du script avant qu’il ne soit redécoupée pour le transformer en 4 OAVs.

Si certains préfèrent l’une ou l’autre versions, le film à l’avantage d’offrir une rythme plus rapide et surtout une fin entièrement retravaillée avec un climax bien plus satisfaisant que la série, où ça tombait un peu à plat.

Macross Dynamite 7 (4 OAVs - 1997)
Cette courte série créée pour célébrer le 15ème anniversaire de Macross, permet de retrouver les personnages de Macross 7 dans une sorte de mobydick galactique.

Outre de nouvelles chansons des Fire Bomber, son principal avantage vient d’une réalisation technique de qualité qui n’a pas grand-chose à envier à un épisode de Macross Plus.

Macross 7 Trash (7 Volumes - 1994-2001)
Ce sera le seul manga que je mentionnerai ici vu que c’est le seul qui a eu le droit à une sortie chez nous chez Glénat.

Une œuvre somme toute sympathique mais dont le rapport avec la série du même nom reste anecdotique.

Macross Zero (5 OAVs - 2002)
Créé en 2002 pour les 20 ans de la série – et une fois de plus avec Shoji Kawamori à la réalisation, il s’agit néanmoins de la première série Macross conçue par le jeune Studio Satelight fondée quelques années plus tôt.

Comme c’était la mode à cette époque… il s’agit comme son nom peut le laisser indiquer d’une préquelle, reprenant entre autre le personnage de Roy Focker présent dans la série originale.

Sa grande force est d’être doté d’une réalisation exceptionnelle mêlant animation traditionnelle et image de synthèse habilement mélangée et surtout une réalisation du feu de dieu.

On pourrait quelque part considérer que Macross Zéro est aussi un mariage des deux précédentes séries Macross – comme si on mélangeait à la fois le côté sérieux et mature de Macross Plus aux aspects les plus déjantés de Macross 7 , mais en les traitant de façon plus réalistes.

Le scénario est plutôt bien mené (même si les thématiques écolos de celui-ci n’ont pas plu à tout le monde), et son principal défaut vient d’un épisode 5 un peu trop précipité, laissant le sentiment d’avoir un manqué un épisode entre les deux et que Macross Zéro aurait gagné à avoir un sixième épisode.

Hélas aucune version film n’est venu corrigé ses défauts, mais ça reste une série d’OAV exceptionnelle.

Macross Frontier (25 Episodes - 2007) – 25 Episodes
Macross Frontier a été réalisée pour les 25 ans de la série, avec comme pour Macross Zero : Satelight et Kawamori à la barre. De ce fait à l’instar de cette dernière, elle nous offre une qualité technique bluffante avec une mise en scène exceptionnelle. Ce fut aussi un évènement en soi vu qu’il s’agissait de la première série télévisée Macross depuis la fin de Macross 7 – Kawamori estimant qu’il ne pouvait se permettre un retour de Macross à la télévision qu’à partir du moment où il pourrait offrir une qualité technique digne d’une OAV (sur ce plan sa série Aquarion deux ans plus tôt peut ainsi passer comme une essai technique pour le futur Macross)

Etant créé pour les 25 ans, on peut considérer Macross Frontier comme une sorte de synthèse des 25 ans d’histoire de l’univers Macross, tant au niveau des personnages que du contenu – le ton et le contenu évoquant tantôt Macross, tantôt Macross Plus ou 7… sans parler de certains liens plus ou moins direct avec Macross Zéro. Si cela a amené certains à décrier la série comme n’étant qu’un pale remake de ses prédécesseurs, ce serait néanmoins exagéré car Frontier garde une identité qui lui est propre, apportant aussi des choses nouvelles dans la license (comme un ennemi avec lequel on ne peut communiqué, et une menace humaine plus présente).

Le résultat reste de haute volée, même si on peut quelque peu regretter un rythme un peu rapide sur la fin.

A l’instar de Macross et Macross 7 en leur temps, Frontier fut aussi un gros succès au Japon, menant notamment à la sortie de beaucoup de mangas dérivés, à des concerts, et j’en passe

Macross Frontier: The False Songstress & Wings of Goodbye) – (2 Films - 2009-2011)
Suite à la fin de Frontier, une duologie de films a été annoncée et fut présentée immédiatement comme étant une réimagination à l’instar de DYRL en son temps, offrant ainsi une nouvelle vision de l'histoire de la série. Pour le coup l'approche est un peu plus hybride que pour son ainé : le premier film reprend en effet en partie des scènes et moment de la série durant sa première moitié même si le tout est monté différemment (avec de grosses variations scénaristique) et que le reste du film est inédit. Le second par contre, est quant à lui intégralement composé d'animation inédite et prend pour sa part une direction radicalement différente de la série originale sur bien des points, autant au niveau de l'histoire et de sa conclusion, que de ses personnages.

Tout aussi passionnant que la série, ces films ont néanmoins parfois partagé les fans - les amateurs de la série n'ayant pas toujours apprécié ces films, et réciproquement.

Macross FB7: Listen to My Song! (1 Film - 2012)
Sorti en 2012 pour les 30 ans de la série, Macross FB7 est essentiellement à voir comme un film résumé de Macross 7 présenté sous la forme des personnages de Frontier qui découvrent l'histoire des Fire Bomber. Il faut être honnête néanmoins et reconnaître que le résultat est d'un intérêt limité pour le fan hardcore - n'apportant rien à Macross 7 et étant trop décousu pour faire réellement office de remplacement

Macross Δ (?? Episodes - 2016)
Dernière série en date et en cours de diffusion, Macross Δ se déroule 8 ans après Frontier alors que la galaxie est en proie a un étrange virus appelé le Vàr seules les chansons de groupe musicale les Walküre peut contrer. Annoncé comme voulant allier les aspects musicaux les plus extrêmes de Macross 7 aux dogfigts endiablés de Macross Plus, la série n'est pas sans évoquer non plus AKB0048, l'une des dernières production de Kawamori qui pour le coup ressemblait déjà beaucoup à du Macross (au point où je soupçonne la série d'avoir pris la place d'un vrai projet Macross pour le 30ème anniversaire), mais aussi une ambiance très proche de Frontier malgré une réalisation technique qui semble un peu en deça. A voir donc comment cela évoluera !


Voila en gros pour la présentation succincte de la saga Macross, même si malheureusement la plupart des séries sont inédites en occident à cause des longs conflits de droits liés à Robotech. Sinon pour moi l’une des grosses qualité de Macross c’est d’avoir su se renouveler à chaque série. Il aurait été facile de décalquer le schéma de la première série à chaque (c’est souvent ce que font les séries Gundam, même les meilleurs), mais à chaque fois Kawamori a taché d’apporter une nouvelle vision de son univers, qui s’il est parfois controversée parmi les fans parvient à apporter de l’originalité

Post Original du topic Frontier

Macross Frontier


En 1999, une forteresse spatiale d'origine extra-terrestre s'écrase sur Terre. Dix ans plus tard, le premier contact avec les envahisseurs Zentradi mène à la première guerre interstellaire qui dévastera la Terre. En conséquence, et pour préserver l'humanité, la terre se lance dans un vaste programme de colonisation interstellaire dans le but de créer des colonies humaines à travers à galaxie. En 2059, la 25ème Flotte de Colonisation Terrestre, appelée aussi "Macross Frontier", et en route vers le centre de la galaxie s'apprête a recevoir la superstar intergalactique Sheryl Nome quand elle est mystérieusement attaquée par une force alien inconnue...

Et c'est parti !

Si la série Macross n'est pas aussi populaire que peut l'être Gundam (sans doute oserais-je dire car la license n'a pas été aussi "exploitée"), elle n'est reste pas moins une véritable légende ayant popularisé (pour ne pas dire inventé) le "mecha transformable" (*)

Pour ses 25 ans, Macross est de retour dans une toute nouvelle série télévisée ! Un évenement en soi, car si la dernière production de Macross remonte à 2002 avec le sublimissime Macross Zero, la license n'avait plus eu droit aux honneurs du petit écran depuis la diffusion du déjanté Macross 7 en 1994.

A la tête de ce nouveau projet on retrouve bien évidemment le maître Shôji Kawamori - créateur, mecha designer et parfois réalisateur de Macross et de ses dérivées (Macross II excepté). Il fut aussi le créateur/superviseur d'une petite merveille nommé Escaflowne, et plus récemment de l'excellent Aquarion. Il avait également signé il n'y a pas si longtemps les mecha de Eureka 7 et Kiss Dum. Sans dire que tout ce qu'il touche devient de l'or - sa présence est généralement un gache de qualité !

A la production on retouve le studio Satelight dont Shoji Kawamori est un membre éminant. Loin d'être novice dans l'univers de Macross, c'est déjà Satelight qui nous avait gratifié de Macross Zero il y a six ans et qui avait aussi réalisé Earth Girl Arjuna et Holy Genesis Aquarion, deux autres créations de Kawamori. Le studio est surtout connu pour offrir une maitrisé inégalée pour ce qui est de l'utilisation d'effets et méchas en 3D mélangés à l'animation tradiotionnele

On sera aussi ravi de voir la présence à la musique de Yoko Kanno Elle qui s'était faite connaître en composant il y a presque 15 ans la musique de Macross Plus - c'est un peu un retour aux sources ! Et bon quand Yoko et Shoji collabore on hérite en règle générale de magnifiques bande originales (quiconque a vu Escaflowne, Aquarion et Arjuna pourra en témoigner )

Amour, musique et robots géants : ce sont les trois élément fondateur de Macross qui de toute évidence auront a nouveau toute leur place dans cette nouvelle série ! Après la diffusion en avant première du premier (et epoustouflant) épisode en Décembre dernier, Macross Frontier prend enfin son envol le 4 Avril - gageons pour le bonheur de tous !

-Sergorn

(*) Légende par ailleurs disponible en DVD en VOST chez Déclic Image - Mangez en.
Discussion sur cet article : 367 messages (Dernier message : 23/09/2018 - 15:24:54)