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Divers JOL

Interview de Marc Sautriot

Marc Sautriot est le scénariste de la bande dessinée Crash sur South Central. Afin de mieux comprendre la genèse de ce projet, il a accordé à l'équipe Divers une interview exclusive où l'on parle de BD, de jeu de rôle, et de bien d'autres choses...

1) Bonjour, et tout d'abord merci d'avoir accepté de répondre à quelques questions pour Divers – JoL. Pour commencer, et pour nos lecteurs qui ne vous connaissent pas, pouvez-vous vous présenter et expliquer votre rôle au sein des projets C.O.P.S ?

Bonjour. Pour commencer, merci de m’avoir invité à cette interview ! Pour ce qui est des présentations, je suis donc Marc Sautriot, scénariste de l’album « C.O.P.S. : Crash sur South Central [1/2] », paru aux éditions Delcourt le 23 janvier dernier. Auparavant, j’ai également été co-auteur sur le jeu de rôles C.O.P.S. qui a inspiré la série BD, et pour lequel j’ai écrit des scénarios ainsi que des textes développant l’univers et le système des règles du jeu, qui ont été publiés dans différents suppléments.

2) La gamme C.O.P.S fait partie des gammes de jeu de rôle d'origine française les plus populaires, et l'annonce par Asmodée de l'arrêt de l'édition de jeu de rôle a fait l'effet d'une bombe dans le microcosme du jeu de rôle. Pouvez-vous commenter cette décision ?

C.O.P.S. est effectivement un jeu qui a connu un grand succès en France, comme plusieurs autres jeux publiés par Asmodée. En ce qui concerne C.O.P.S., Geoffrey Picard, le responsable éditorial du jeu, avait précisé dès sa sortie que le jeu serait développé dans des suppléments selon le principe TV des « saisons » et qu’il trouverait sa fin à l’issue de la saison 4. Geoffrey avait en effet dès le début une sorte de chemin de fer en tête, une liste des sujets à aborder pour faire de C.O.P.S. un jeu complet, aussi bien du point de vue des règles que du point de vue de l’univers. C’est donc sans surprise que ce jeu a trouvé sa fin avec « Endgame », le supplément publié en juillet 2007. Et à ce titre, je suis fier d’avoir participé à l’un des rares jeux de rôles qui ait été développé avec autant de rigueur pour aboutir à un objectif clair : fournir aux joueurs un jeu intéressant et complet.

Pour ce qui est de l’arrêt total de l’édition du jeu de rôles par Asmodée, il m’est difficile de commenter cette décision, n’ayant travaillé avec Asmodée que dans le cadre de C.O.P.S. et de Prophecy en tant qu’auteur pigiste. Comme tout rôliste j’imagine, je regrette bien entendu qu’Asmodée, après tant d’années et de titres, en finisse avec l’édition du jeu de rôles. Cependant, l’édition, quel que soit son domaine, est soumise à la loi du marché et à celle des rendements économiques. Pour avoir travaillé sur les derniers suppléments du jeu Prophecy, je suis bien placé pour savoir qu’Asmodée a fait des efforts conséquents pour maintenir en boutique des jeux qui ne lui rapportaient plus rien. Mais une entreprise ne peut pas fonctionner en vendant des produits qui ne lui rapportent rien, voire qui lui coûtent.

Je ne dispose d’aucun chiffre, mais en regardant autour de moi et en discutant avec les uns et les autres, j’ai la nette sensation que le jeu de rôles a perdu tellement de pratiquants qu’il a aujourd’hui atteint un point où il n’est plus économiquement viable. Désormais, il semble que le seul avenir possible pour le jeu de rôles réside dans l’édition amateur, par le biais de zines (papiers ou plus probablement électroniques), ainsi que par le développement des communautés sur internet. Dans ce contexte, même un éditeur attaché au jeu de rôles comme l’a toujours été Asmodée, est obligé à un moment ou un autre de dire : « Cette fois, c’est fini, on ne peut plus continuer ! ». C’est en tout cas ainsi que j’imagine les choses. C’est triste mais c’est la dure loi économique…

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3) Malgré quelques sursauts et quelques grands succès, notamment C.O.P.S ou la courte gamme de Qin, l'industrie du jeu de rôle semble d'une manière générale assez mal en point. Pensez-vous que le portage des univers de jeu sur d'autres formats comme vous l'avez fait pour C.O.P.S peut relancer cette industrie ?

Industrie est probablement un grand mot pour qualifier l’édition du jeu de rôles qui à une exception près, Donjons & Dragons, est une véritable niche puisque les ouvrages sont rarement tirés à plus de 2 ou 3 000 exemplaires. Quoi qu’il en soit, effectivement, après l’âge d’or des années 90, le marché du jeu de rôles a commencé à s’effondrer, et même si des jeux comme C.O.P.S. ou Qin (qui a été récompensé par un prix aux USA, ne l’oublions pas !) ont eu un véritable succès à l’échelle du jeu de rôles, il n’en demeure pas moins que ce hobby est en voie de disparition, ou presque. Une fois encore, je ne suis pas un expert dans ce domaine, mon truc, c’est plutôt de raconter des histoires, que ce soit en tant que MJ ou en tant que scénariste BD. Mais ce que je constate, c’est que l’essentiel des joueurs est constitué de gens comme moi, c'est-à-dire des trentenaires qui ont participé à ce fameux âge d’or, mais dont une partie ne joue maintenant plus. Le renouvellement de la population rôliste est très faible, trop pour compenser la perte des joueurs « anciens ».

L’une des causes est, à mon avis, le développement de l’informatique, qui permet de réaliser aujourd’hui des jeux vidéo aux graphismes superbes, jouables en ligne massivement, et accessibles avec un minimum d’effort. Forcément, pour un jeune de 13 ou 14 ans, entre se mettre sur sa console ou son PC et s’immerger dans un bouquin épais de 300 pages avec trop peu d’illustration à son goût, plein de textes parfois pénibles à lire, apprendre des tonnes de règles arides pas toujours très claires de prime abord… le choix est vite fait, malheureusement ! Notre société est celle de la consommation rapide. Le jeu de rôles, qui nécessite un certain effort de la part des joueurs, n’y a pas sa place, à mon grand regret.

De ce fait, même si j’espère attirer le regard de quelques lecteurs de la BD C.O.P.S. sur le jeu de rôles, je ne me fais guère d’illusion : ni les Légendes des Contrées oubliées, ni Les Chroniques de la Lune Noire , ni Vo’houna (dont Emmanuel Roudier a tiré un jeu de rôles disponible sur le site La cour d’Obéron sous le nom de Würm ) ni aucune autre BD à ma connaissance n’ont déchaîné les passions « rolistiques » et attiré en masse de nouveaux rôlistes.

D’autant moins que des films comme Le Seigneur des Anneaux ou encore Donjons & Dragons, dont le lien avec le jeu est direct, n’ont pas non plus créé de vocations de rôliste de manière importante. Vous me trouverez peut-être pessimiste, mais à mon avis, il y aura plus de joueurs qui iront vers les adaptations, quel que soit le média, de leur jeu favori que l’inverse.

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4) Crash sur South Central, la bande dessinée tirée de l'univers du jeu C.O.P.S , est sortie depuis maintenant plusieurs semaines. Pouvez-vous nous expliquer le cheminement qui vous a amené à passer d'un jeu à une bande dessinée ?

La série BD C.O.P.S., dont Crash sur South Central [1/2] est le premier titre, est en fait née de plusieurs réflexions et envies. Au départ, il y avait tout d’abord mon envie d’écrire des BD. Et puis, il y a eu ma passion pour l’univers C.O.P.S., et en parallèle, ma frustration, dans le cadre du jeu, à ne pas pouvoir écrire d’un bout à l’autre une histoire policière. J’ai toujours apprécié d’écrire des scénarios de jeu de rôles, en espérant bien sûr les faire jouer ensuite ; pour autant, plus j’écrivais sur C.O.P.S., plus j’avais envie d’écrire une histoire policière d’un bout à l’autre, c'est-à-dire en décrivant les personnages principaux, leurs faits et gestes, le déroulement exact de l’intrigue et bien entendu, son dénouement. Enfin, il y a eu ces remarques régulières de joueurs qui réclamaient une suite au roman de Charlotte Bousquet, publié lors du lancement du jeu, ainsi qu’aux nouvelles qu’elle a écrites dans le jeu et ses suppléments. Malheureusement, la publication d’un ou plusieurs autres romans par Asmodée n’était pas économiquement viable.

Tout ça a longuement tourné dans ma tête jusqu’au jour où les ingrédients se sont rencontrés ; je me suis alors dit que ça pourrait être sympa d’écrire un scénario de BD dans l’univers de C.O.P.S.. Personnellement, j’y trouverais mon compte en écrivant enfin une histoire policière complète dans l’univers de C.O.P.S ; par ailleurs, le projet était économiquement viable car l’édition serait supportée par un éditeur de BD et viserait non plus le seul public de rôlistes mais tous les lecteurs de BD. Enfin, cerise sur le gâteau, une BD ayant l’avantage d’être un support visuel, elle constituerait pour les joueurs un attrait supplémentaire en donnant corps à l’univers dans lequel ils jouent.

5) Le jeu de rôle est un média ouvert, laissant par définition une entière responsabilité au Maître de Jeu sur son scénario. La Bande Dessinée est beaucoup plus fermée, il faut définir un scénario et une charte visuelle. N'avez-vous pas eu peur de décevoir les joueurs de C.O.P.S en décrivant un monde et des personnages très différents de ce qu'ils avaient imaginé dans leurs parties ?

C’était effectivement l’une de mes craintes. Pendant longtemps, je me suis demandé si ma vision de Los Angeles en 2030 allait être compatible avec celle des différents joueurs. Bien sûr, il était impossible de faire l’unanimité sur ce genre de chose, et je n’avais pas l’intention de chercher à savoir ce qu’il fallait faire pour plaire à tout le monde. Mais bon, en reprenant l’univers de C.O.P.S., j’endossais une espèce de responsabilité morale vis-à-vis des joueurs, et je ne voulais vraiment pas les décevoir.

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6) La coopération d'Aleksi Briclot a très certainement aidé à garder une certaine cohérence visuelle entre le jeu et la bande dessinée. Pouvez-vous expliquer comment s'est fait le choix d'Antonio Sarchione pour le dessin ?

Dès le début, j’ai souhaité qu’Aleksi participe à la BD. C’est lui qui a créé l’identité graphique de C.O.P.S., et j’avais du mal à imaginer la BD sans son trait. Le problème, c’est qu’Aleksi est quelqu’un de talentueux, qui a été remarqué depuis maintenant plusieurs années déjà, et il est donc très peu disponible. Et lorsque je lui ai proposé de dessiner la BD, il n’y a pas eu de miracle : bien qu’il ait accueilli le projet très chaleureusement, il m’a tout de suite expliqué qu’il ne pourrait pas se charger du dessin. Néanmoins, il n’excluait pas de participer au projet, notamment en travaillant sur les couvertures. Sur le moment, nous en sommes restés là et il m’a fallu chercher un dessinateur, dont le trait ne serait bien sûr pas celui d’Aleksi, mais qui devait s’en rapprocher par l’esprit…

Avec David Chauvel, chez Delcourt, nous nous sommes donc mis à la recherche d’un dessinateur et, parmi plusieurs propositions, nous avons repéré celle d’Antonio. Son dessin m’a plus au premier regard, mais nous avons tout de même procédé à plusieurs essais, tout d’abord sur des personnages, puis sur des planches complètes, avant de conclure que c’était effectivement l’homme de la situation.

A partir de là, j’ai communiqué à Antonio toutes les illustrations faites par Aleksi pour le jeu, afin qu’il s’imprègne de l’univers et du style graphique. Il l’a ensuite digéré et réinterprété à sa manière, ce qui fait qu’en lisant la BD, on reconnaît au premier coup d’œil, les éléments familiers de C.O.P.S. (les masques, les armes, le commissariat central…) tout en ayant un style différent.

Bien plus tard, alors que nous étions bien avancés dans la réalisation du tome 1, Aleksi, avec qui nous étions toujours en contact, a finalement accepté de nous rejoindre comme designer et réalisateur de la couverture. Soucieux d’assurer une unité graphique entre le jeu d’une part et la BD d’autre part, il nous a alors proposé de travailler de concert avec Antonio, ce qui fait que la couverture du tome 1 a été réalisée à quatre mains. Dans un premier temps, Antonio s’est occupé du crayonné du personnage principal de la couverture, et dans un second temps, Aleksi a repris le crayonné pour le peindre avec sa technique caractéristique. En parallèle, il a également conçu le design général de la couverture et y a intégré des éléments dessinés par Antonio, ce qui fait qu’on a effectivement obtenu un visuel qui paraît familier à ceux qui connaissent le jeu de rôles, tout en ayant une identité propre à la BD.

7) Le lancement de Crash sur South Central a été très soutenu par la communauté rôlistique, toutefois on peut se demander si cela est suffisant pour assurer le succès et la pérennité d'une série. Jusqu'à maintenant, le succès est-il au rendez-vous pour ce premier tome ?

C’est vrai que la BD a été accueillie très favorablement sur les forums rôlistes, en particulier ceux consacrés à C.O.P.S. , et ça m’a beaucoup touché. Bien entendu, la communauté rolistique, malgré sa bonne volonté, ne pourra pas assurer la pérennité de la BD. C’est bien pour cela qu’un roman aurait été un désastre économique. C’est la raison pour laquelle j’ai écrit une histoire qui ne s’adresse pas spécifiquement aux fans du jeu mais bel et bien à tous les lecteurs, quels qu’ils soient, en espérant qu’ils seront nombreux à l’apprécier. A l’heure qu’il est, je ne suis pas encore en mesure de savoir ce qu’il en est, et je n’aurais probablement pas les premiers résultats avant quelques semaines. Tout ce que je sais, c’est que la majorité des lecteurs que j’ai pu rencontrer en dédicace, à Angoulême notamment mais aussi en librairie à Dijon, ne connaissaient pas l’univers de C.O.P.S. et ont acheté l’album avant tout parce que la couverture, les planches et le résumé de l’intrigue leur plaisaient.

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8) Malgré une augmentation du nombre de séries en vente, il semble que les ventes de bandes dessinée subissent également une baisse depuis quelques récentes années. Pensez-vous qu'il s'agit d'un signe avant-coureur d'une récession prochaine dans cette industrie également ?

Une récession, je ne sais pas. Le problème vient effectivement du nombre d’album en vente qui a cru au cours des dernières années pour atteindre aujourd’hui des sommets. Je ne vais pas m’en plaindre, car si ça n’avait pas été le cas, je n’aurais peut-être jamais attiré le regard d’un éditeur. Ceci dit, il faut être lucide : le porte-monnaie des lecteurs n’est pas extensible, et lorsqu’on double le nombre de BD sur le marché, le lecteur n’en achète pas deux fois plus. Donc fatalement, il y a de la casse et nombre d’auteurs voient leurs albums disparaître du marché aussi vite qu’ils sont arrivés. De même, les éditeurs doivent se montrer prudents s’ils ne veulent pas y laisser des plumes. C’est assez délicat et j’avoue ne pas connaître suffisamment les mécaniques éditoriales pour savoir exactement de quoi sera fait l’avenir. Quoi qu’il en soit, il y aura toujours des lecteurs et, à moins d’une véritable récession touchant l’intégralité de l’économie nationale sinon mondiale, je crois qu’il est peu probable qu’on assiste à une récession dans l’édition de la BD. Tout au plus, il y aura une crise qui verra certaines maisons fermer, d’autres survivre, et repartir finalement.

9) En dehors de la bande dessinée, l'univers de C.O.P.S a également été adapté en roman. Sorti en même temps que le livre de base du jeu, ce roman a reçu un accueil mitigé de la communauté. Prévoyez-vous de renouveler l'expérience avec d'autres livres basés sur cet univers ?

En dehors de la BD, il n’y a pas à ce jour d’autres projets de livre basé sur l’univers de C.O.P.S. Comme je le disais tout à l’heure, la publication d’un autre roman par Asmodée n’était pas économiquement viable. Quant à publier un roman C.O.P.S. chez un éditeur traditionnel, ça me semble difficile, car la concurrence y est rude et nombre d’auteurs de grand talent occupent déjà le créneau du polar et de la SF. Sans parler du fait qu’à mon avis, un univers comme C.O.P.S. est plus à son avantage dans des médias visuels, où il peut mettre en avant ses spécificités plus facilement.

Donc pour le moment, la série BD C.O.P.S. devrait être la seule adaptation du jeu en livre.

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10) Le roman et la bande dessinée sont deux univers très proches du jeu de rôle, mais il est un troisième medium qui est le théâtre de nombreuses adaptations : le jeu vidéo. Malgré un très grand nombre de jeux tirés de la licence Donjons & Dragons et certains tirés d'autres jeux comme Vampire, on n'a malheureusement que peu l'occasion de voir une adaptation vidéoludique tirée d'un jeu de rôle d'origine française. Pensez-vous que l'adaptation de C.O.P.S en jeu vidéo soit possible dans un futur plus ou moins proche ?

Comme je le disais à l’instant, C.O.P.S. est à mon sens un univers à fort potentiel visuel. Le jeu vidéo, la télé ou le cinéma sont donc forcément des médias qui pourraient exploiter le jeu et la BD. N’étant moi-même pas très versé dans le jeu vidéo, je ne sais pas trop ce qu’il en est de ce média, mais j’imagine que si un éditeur de jeu était intéressé, le développement pourrait être relativement rapide. Néanmoins, je ne voudrais pas que l’un de mes jeux favoris et la BD servent de base à n’importe quoi, et je serais très vigilant sur le contenu scénaristique, artistique, et tout ce qui touche au jeu, de manière à ce que l’on reste vraiment dans l’esprit initial du jeu de rôles.

11) Cette interview touche maintenant à sa fin. Y a-t-il un autre sujet que vous souhaiteriez aborder ou des nouvelles dont vous aimeriez nous faire part ?

Eh bien je n’ai rien de particulier à ajouter si ce n’est que nous avons mis en place un petit site internet dédié à la BD C.O.P.S., sur lequel je souhaite mettre en ligne des infos, des bonus, bref, tout un de tas de petites choses liées à la BD. Il y a également un forum sur lequel les remarques et critiques constructives sont les bienvenues.

J’ai donc envie de dire : « Venez nombreux et n’hésitez pas à intervenir ! ». L’adresse ? http://cops.editions-delcourt.fr

Et sinon, rendez-vous au second semestre 2008 pour la sortie de Crash sur South Central [2/2] qui bouclera la première enquête de mes cops en attendant la suivante…

L'équipe Divers vous remercie pour vos réponses et vous souhaite bonne chance pour vos futurs projets et pour la série de bandes dessinées C.O.P.S !

Merci à vous et à bientôt !

Par Guls.
Publié le 2008-03-12 21:04:23

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