
Square Enix a décidé de sortir le grand jeu sur DS en nous sortant un Final Fantasy III (FFIII) repensé en 3D pour notre petite console... Ce jeu est tout simplement la preuve que la DS est loin d'être ridicule dans ce milieu de polygones.
Réalisation :
Tout d'abord, parlons de ce que tout le monde veut entendre : FFIII est magnifique et la 3D est maîtrisée sur la petite DS. Le design Super Deformed (personnages rondouillards et mignons) rend le titre attachant. La bande son a bénéficié du même traitement et le résultat est tout aussi probant : confiée à Uematsu, elle est excellente et à l'image des réalisations Square Enix. Vous l'aurez compris, Square Enix ne s'est pas limité à un simple portage de son titre, ni à une simple mise à jour : les environnements graphiques et sonores ont été totalement repensés et font du titre l'un des plus impressionnants de la DS.
Gameplay :
Le point le plus important de celui-ci est probablement la possibilité de changer de classe à tout moment et pour tout le groupe (on pourra noter que ce principe existe dans le MMO FFXI et est l'un de ses gros points forts). C'est la progression de vos personnages qui vous permettra d'avoir un choix de plus en plus fourni entre tous ces jobs. Si le jeu tire assez mal parti du double écran (absent lors des combats), le stylet en revanche est intelligemment exploité, que ce soit pour les déplacements ou encore les combats. Le tout est instinctif et la prise en main est rapide.
Durée de vie :
Le début du jeu pourra en rebuter certains car il est assez difficile. Par contre, le jeu semble plus facile au fil de l'aventure, notamment grâce aux nombres de jobs acquis permettant de créer de vraies équipes complémentaires. Il vous faudra environ 25 à 30 heures pour terminer le titre. Contrairement à de nombreux jeux de rôles sur console, vous y retournerez afin de tester un type d'équipe particulier et éprouver son efficacité lors des combats.

Derrière ce titre aux apparences typiques des jeux liés aux deux frères, c'est-à-dire plutôt coloré et fluo, se cache un petit trésor original et incroyablement prenant.
Réalisation :
Graphiquement nous sommes en face d'un vrai Mario, à la fois chaleureux et drôle : l'apparence de nos deux compères ne peut que faire sourire. Mais derrière ce que certains qualifieraient de "gamineries", vous découvrirez un scénario drôle au possible, rempli de rebondissements, qui hisse le titre au niveau d'un jeu absolument obligatoire dans sa ludothèque. De plus, les musiques ayant été confiées à Yoko Shimomura, vous aurez droit à une bande son absolument géniale s'adaptant parfaitement au monde de Mario.
Gameplay :
Tout d'abord, les énigmes proposées sont plutôt faciles à résoudre et nécessiteront de séparer Mario et Luigi pour leur résolution, ce qui offre un petit plus. Les combats, quant à eux, se rapprochent du jeu de plate-forme, ce qui les rend attrayants et nous change du tour par tour dont on a si souvent l'habitude. L'interaction entre les deux personnages sera d'ailleurs souvent de mise. Si Nintendo n'a pas pris de risque dans le gameplay, celui-ci n'en reste donc pas moins original et facile, convenant à tout type de joueur.
Durée de vie :
C'est ici le seul point faible du jeu, une vingtaine d'heures devrait suffire pour faire le tour du titre. Cela est notamment dû au fait que les énigmes ne sont pas très difficiles mais l'on pardonne cette durée un peu courte, tellement le titre peut apporter de plaisir et nous faire sourire.

Réalisation :
Graphiquement le titre est une sublime réussite. L'utilisation des deux écrans pour certains décors est tout simplement géniale. La musique, quant à elle, est assez bonne mais en-dessous du niveau d'un FFIII. Un humour omniprésent rend le titre attachant et la volonté d'en voir sans cesse plus est au rendez-vous.
Gameplay :
Une chose est sûre : il est original et finalement assez complexe. Si la base en est simple, chaque personnage et adversaire correspondant à un élément, le mouvement des planètes influera sur les éléments en question suivant leur position. Ainsi, à certains moments, vos adversaires ou vos personnages pourront être bien plus puissants. Les combats, ainsi rythmés, prennent une ampleur stratégique qui créera de nombreuses tensions.
Durée de vie :
Une bonne vingtaine d'heures devrait vous permettre de faire le tour du titre. Ces heures ne vous seront pas volées car, non seulement les sauvegardes se font quand bon vous semble, mais en plus vous pourrez vous téléporter dans de nombreuses zones afin d'écourter vos déplacements. Ce titre est un must have de la petite portable et vous rappellera probablement le RPG de Mario et Luigi par son humour décalé. Le multijoueurs remplit également son office et ne fera qu'accroître la durée de vie du titre.

Phoenix Wright nous met dans la peau d’un avocat de la défense qui doit enquêter et résoudre des affaires, sous forme d’un jeu en point & click. Le jeu est un portage d’une précédente version sur GBA (non sortie en Europe) et il ajoute une nouvelle affaire inédite qui exploite bien le potentiel de la Nintendo DS.
Réalisation :
Le jeu est en 2D, mais de très bonne qualité. Les animations sont bien faites et les graphismes sont assez fins et clairs, ce qui permet de bien observer les différentes pièces et leur contenu. De plus, les mimiques que font les différents personnages sont assez comiques et donnent un peu plus de vie au jeu. Quant aux musiques, elles sont très bien choisies en fonction de la situation (découverte de la vérité, contre-interrogatoire, enquête…) et dynamisent bien le jeu.
Le stylet a bien sa place dans le titre (surtout pour la dernière mission) et le micro de la console également puisqu’il est possible de crier « Objection ! » lors des procès pour prendre la parole.
Gameplay :
Le jeu est divisé en cinq histoires différentes avec, dans chacune d’elles, plusieurs chapitres proposés. Vous commencer par une phase d'enquête dans laquelle il faudra jouer comme dans un point & click pour chercher les indices, les objets qui serviront à défendre votre client. Une fois arrivé au jour du procès, il faudra démonter les arguments de l’accusation grâce aux preuves que vous aurez trouvées précédemment. De plus, plusieurs témoins passeront à la barre, vous devrez montrer qu’ils mentent (ou pas) de façon à avoir de nouveaux éléments pour votre dossier.
Durée de vie :
Les différentes histoires sont plutôt simples et le jeu peut se finir en un peu plus d’une dizaine d’heures. De plus, la difficulté des énigmes rencontrées est plutôt constante et ne va pas crescendo, comme c'est souvent le cas dans ce genre de jeu. Le jeu est donc plutôt simple mais il vaut quand même franchement le détour !