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Actualités récentes

» Production artistique collaborative

Kldr nous propose sur le Bar une animation de production artistique collaborative.

Ouvert à tous, quel que soit le niveau et quel que soit le média, même si l'initiative se base sur le dessin, n'hésitez pas à venir proposer un sujet ou votre version du mouton funambule astronaute qui mange du chocobiscuit.

Mouton en 1 seconde, 1 minute et 10 minutes par Draker

Envie de participer à une animation de dessin et autres si affinités ?

Le Bar de la Taverne propose une animation à tous les accroc du stylo ou du stylet pour dessiner ensemble sur un thème commun.

Le thème actuel oscille entre le mouton funambule astronaute qui manque un chocobisuit et la contrainte de produire le même dessin en 1 seconde, 1 minute et 10 minutes.

Que vous souhaitiez participer ou proposer de nouveaux thèmes ou de nouvelles contraintes, n'hésitez pas à participer à cette petite animation sans contrainte, résumée en quelques mots par son initiatrice:

Bien sur, l'idée n'est pas de juger des talents de chacun mais de passer de bons moments ensemble et de se motiver.

Le 16 janvier 2017 à 11h24

Par TabouJr

» Série TV - Une vision particulièrement retorse de la politique avec House of Cards

Rubrique détente, on va se permettre une brève incartade aux jeux vidéo pour prendre le temps de découvrir une série TV acide, sur un politicien prêt à tout pour gravir les échelons.

House of Cards

Particulièrement soignée et travaillée, House of Cards fait figure de série d'exception. Avec un Kevin Spacey des grands jours, nous plongeons dans une quête du pouvoir pragmatique et surtout sans pitié, quitte à se salir les mains. Je laisse la parole à Selty, membre du Cercle Taberna et adepte notamment des séries TV qui va nous partager son avis sur House of Cards.

House of Cards c'est l'adaptation US de la série éponyme de la BBC datant de 1990. On y suit Frank Underwood (Kevin Spacey), un politicien jouant dans les hautes sphères du pouvoir : Il est en effet au début de la première saison le "whip" (fouet) de la Chambre des représentants pour la majorité démocrate, dont le rôle est de veiller à ce que les élus du camp votent bien suivant la consigne du parti. Surintelligent et manipulateur, il va tout faire pour se hisser au plus haut en se vengeant de ceux l'ayant trahi - même si cela implique de se venger du Président des États-Unis lui-même.

La série est un ovni dans le monde maintenant très formaté de la production télévisée. À l'origine de celle-ci le réalisateur David Fincher, intéressé par le remake en lui-même mais surtout par la création d'une série télé, forme permettant pour lui un meilleur développement de personnages qu'au cinéma. Netflix, le site US de streaming vidéo et d'envoi de DVD, remporte l'enchère face aux géants de la télévision premium (HBO, AMC et Showtime) en proposant plus d'argent, mais surtout la commande immédiate de deux saisons sans passer par la case "pilot" avant. Netflix, souhaitant se positionner sur le marché de la série de qualité, donne champ libre aux producteurs : Avec les chiffres de fréquentation et d'utilisation qu'ils ont récolté sur leurs usagers ils savent que la série comme elle leur a été pitchée devrait marcher, et n'imposent donc aucune condition à la production et aux scénaristes. Et, pour en rajouter une couche, ils décident de changer complètement le mode de diffusion. Pour HoC comme pour toutes leurs prochaines séries (et les précédentes, il avaient déjà tenté le coup avec Lillyhammer quelques mois avant), tous les épisodes d'une même saison seront accessibles sur leur site web au-même moment.

Et tout ça fonctionne. David Fincher (qui réalise aussi les deux premiers épisodes) amène une image élégante et léchée, le scénario se permet des nuances que seuls HBO arrivaient à produire jusque là, la diffusion intégrale permet et encourage le binge-watching, l'argent coulant à flot amène des acteurs tout bonnement excellents - en premier lieu Kevin Spacey bien sûr, mais aussi Robin Wright qui y joue sa femme toute en nuances. Et la série se permet une excentricité héritée de la série originale qui fonctionne à merveille, celle de briser le quatrième mur : Underwood nous regarde et nous parle, à nous public, pour se moquer de ses adversaires ou nous expliquer ses manigances.

La première saison était pour moi la série de 2013. Je l'avais dévorée (les 13 épisodes de 50 minutes m'avaient tenu un peu moins de deux jours) et en avait vanté les mérites un peu partout, dans mon entourage IRL comme surtout sur JoL. J'attendais donc logiquement très fortement cette seconde saison, et me suis jeté dessus dès sa sortie le 13 février. Et, comme l'année dernière, la saison n'aura pas tenu un week-end.

La recette est la même que pour la première saison : Un Frank toujours un pas devant ses adversaires et prêt à vendre père et mère pour avancer, et que l'on se retrouve à soutenir malgré tout. Le scénario est un peu plus faible que la saison précédente, avec des petites facilités scénaristiques par endroits, mais qui sont élégamment masquées par le format binge-watching - on oublie vite le détail qui pourrait fâcher quand on lance de suite l'épisode d'après et que tout est fait pour nous tenir en haleine. Tout le reste est au niveau de l'année dernière, que cela soit sur le jeu d'acteur comme sur la photographie, un quasi sans-faute.

En soit, cette saison 2 avait tout pour être encore une fois la série de l'année... Mais pas de bol, HBO a contre-attaqué en même temps avec le spectaculaire True Detective qui devrait razzier tous les prix cette année. Mais ça n'enlève rien à la prestation de Netflix qui a signé dès son entrée dans le monde de la série télé ce qui restera très sûrement une des références du genre, et qui réussit encore une fois à nous tenir impatient devant notre écran d'ordi à attendre la prochaine saison...

Le 02 mars 2014 à 23h00

Par Agahnon

» J0L TVSOTY - Les meilleures séries TV de l'année 2013

Pour vous installer confortablement dans votre canapé, la communauté JoL vous propose sa sélection des séries TV de l'année 2013.

Breaking Bad

L'année 2013 a vu se conclure Breaking Bad, la série la plus appréciée sur le Cercle Taberna, dont Selty nous avait proposé une critique. Le quotidien houleux de la production de méthamphétamine aura tenu de nombreux spectateurs en haleine, quitte à déstabiliser la morale. Sur un autre registre, House of Cards livre une vision acide de la politique. Game of Thrones reste une valeur sure, même si la baisse de régime de sa troisième saison a engendré quelques déceptions.

Ce podium ne doit pas occulter les autres séries de qualité du classement concocté par Clap², suite aux votes de nos membres. Vous retrouverez pour chaque série le sujet dédié où les amateurs partagent leurs impressions au fil des épisodes.

Les séries les plus appréciées en 2013

  1. Breaking Bad
  2. House of Cards
  3. Game Of Thrones
  4. Utopia
  5. Vikings
  6. Boardwalk Empire
  7. Arrow
  8. The Walking Dead
  9. Black Mirror
  10. The Killing

Les attentes pour l'année 2014

  1. True Detective
  2. Helix
  3. Sense8
  4. Legends
  5. 24
  6. Better Call Saul

Le 18 janvier 2014 à 16h11

Par Agahnon

» Desert Bus roule au profit du Secours Populaire Français

Dans le cadre de l'édition 2013 des Journées Mondiales du Jeu Vidéo, une opération marathon vidéo ludique et solidaire est organisée au profit du Secours Populaire Français.

Du vendredi 22 au dimanche 24 novembre et pendant plus de 50 heures non-stop, des dizaines de personnalités vont se relayer pour jouer à Desert Bus (sur MEGA CD), qualifié du jeu le plus « ennuyeux » de toute l'histoire du jeu vidéo. L'événement sera retransmis en direct sur internet, via le site officiel de l'opération et Dailymotion.com sur la section "jeux vidéo".

Les spectateurs pourront ainsi réagir en direct et poser des questions aux intervenants. Ils pourront également, tenter de remporter des centaines de cadeaux (mangas, livres, jeux) des partenaires par tirages au sort. Au programme du vendredi 22 novembre, à moins de changements :

  • De 12h00 à 13h00 : AHL
  • De 13h00 à 14h00 : Guillaume Dorison (J-One)
  • De 14h00 à 15h00 : Aurélien Regard (dev.indé)
  • De 15h00 à 16h00 : Pascal Lecointe (UBISOFT)
  • De 16h00 à 17h00 : Emmanuel Forsans (AFJV)
  • De 17h00 à 18h00 : Game Atelier (Fabien, David et Feibi)
  • De 18h00 à 19h00 : Jean Zeid (France Info)
  • De 19h00 à 20h00 : Alex Goude (animateur M6, comédien)
  • De 20h00 à 21h00 : Philippe Dubois (MO5.com)
  • De 21h00 à 22h00 : Ahmed Agne et Cécile Pournin (Editions Ki-oon)

Le but de l'opération est donc de rouler sur la route de Desert Bus, tant que les gens continuent de faire des dons. Tous les profits réalisés seront ensuite reversés au Secours Populaire Français.

Le 19 novembre 2013 à 20h14

Par Agahnon

» Une exposition sur le jeu vidéo à la Cité des sciences et de l'industrie

Entre l'art et l'industrie, le jeu vidéo construit son histoire au fil de ses évolutions et explore de nombreuses pistes pour devenir toujours plus ludique. L'exposition sur le jeu vidéo se tenant à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris en proposera une vision dès demain.

Expo

Présenter le jeu vidéo peut s'avérer relativement ardu. Le sujet est vaste est chaque joueur aura sa propre vision et les titres phares de son histoire. Et c'est sans compter les divisions entre joueurs occasionnels ou au temps de jeu important, joueur console ou PC, Nintendo ou Sega, Microsoft ou Sony, FIFA ou PES, violent ou coloré. La liste peut être sans fin. Au-delà des éternels débats, le jeu vidéo continue de se construire et de se chercher, au fil de ses évolutions, pour parfois s'égarer du simple amusement vidéoludique.

Du 22 octobre 2013 au 24 aout 2014 se tiendra à la Cité des sciences et de l'industrie une exposition sur le jeu vidéo, dont vous retrouverez plus d'informations sur le site officiel.

Qu'est-ce que Jeu Vidéo L'EXPO ?

Véritable parc d'attraction philosophique, les 1000 m² de Jeu vidéo L'EXPO à la Cité des sciences et de l'industrie proposent aux visiteurs une réinterprétation totale du jeu vidéo. L'occasion de décrypter les codes, les fondamentaux, le processus de création, l'histoire et tous les aspects qui font du jeu vidéo un nouveau média à part entière.

Cette exposition a pour vocation non seulement d'initier les « non-joueurs » au plaisir que procurent les jeux vidéo, mais aussi de proposer une expérience de jeu inédite aux visiteurs les plus expérimentés : autrement dit un exhibitionplay encore jamais vu ailleurs !

Entre immersion totale avec les écrans-bulle, jeu audio pour découvrir de nouvelles expériences et atelier d'initiation, c'est en toute liberté que les visiteurs construiront leur propre parcours dans Jeu vidéo L'EXPO. Un espace qui invite le public à s'interroger sur la dimension sociétale que revêt ce nouveau média.

Le 21 octobre 2013 à 19h14

Par Agahnon

» Programme TV - Le documentaire Game Over sur Arte

Le documentaire Game Over sera diffusé le 2 novembre 2013 à 00h15 sur la chaîne Arte. Hervé Martin Delpierre évoquera le phénomène des jeux en réseau.

La chaine Arte se penche de plus en plus sur le cas du jeu vidéo. Elle a d'ailleurs édité son premier titre avec Type : Rider. A travers le documentaire Game Over d'Hervé Martin Delpierre, c'est le cas des jeux en réseau qui passeront à la lumière du grand public, enfin une frange vu l'heure de diffusion. Si le jeu vidéo colporte de nombreux préjugés, les jeux en réseau sont une catégorie au-dessus. Il reste à voir si ce documentaire réussira à les éviter.

Ces 10 dernières années, les jeux en réseau ont révolutionné le monde des jeux vidéo. A travers les aventures de personnages hauts en couleur aux quatre coins de la planète, le film se penche sur cette révolution en évoquant de façon différente les notions d'éducation, de violence ou d'addiction.

Source

Le 17 octobre 2013 à 18h11

Par Agahnon

» Vent de panique sur le financement participatif

Depuis longtemps, le Salon s'intéresse aux financements participatifs des jeux vidéo, notamment à travers sa plateforme phare Kickstarter.

Dans ce contexte, l'annonce par Fleur Pellerin, ministre de l’innovation et des PME, d'une législation limitant à la fois le montant maximal des dons et des budgets des projets lors des Assises de la Finance Collaborative qui se sont tenues le 2 octobre dernier a levé un vent de panique sur la toile, auquel JeuxOnline n'a pas échappé, avant que la volonté du gouvernement ne soit éclaircie.

Dès le début de la discussion sur le Salon concernant l'entreprise de financement collaboratif Kickstarter, certains Joliens s'interrogeait sur le fonctionnement d'un tel système de financement, encore peu connu bien qu'en plein essor.

Principalement concernée pour le financement de jeux vidéo, mais aussi de produits culturels, notamment via la désormais célèbre MyMajorCompany dont on parle de temps en temps sur le Cercle, la section Divers s'est rapidement émue de cette déclaration.

Il apparaît finalement que le système de financement de projet par don n'est pas concerné par la volonté d'encadrement législatif du financement participatif. En effet, ce système que les anglophones appellent crowdfunding recouvre plusieurs méthodes de financement :

  1. le prêt entre particuliers, et sa variante le micro crédit entre particuliers,
  2. la production communautaire, qui peut promettre un retour sur investissement,
  3. le financement participatif en capital, qui consiste en un investissement classique aux phases avancées d'un projet, à l'image des financements par des Business Angels,
  4. le financement participatif par don, où les donateurs, dans le cas du don contre don, perçoivent en retour une rétribution non monétaire, généralement sous la forme de produit dérivé où, dans le cas des jeux vidéo, d'un exemplaire gratuit du jeu.

Le Salon s'est souvent fait l'écho de projets de jeux vidéo construits sur un financement participatif par don :

  1. Face of the Mankind, il y a quelques mois,
  2. Castle Story, au début de l'été,
  3. Baldur's Gate Enhanced Edition, qui avait fait couler beaucoup d'encre à sa sortie,
  4. Camelot Unchained, qui a éveillé autant de nostalgie que d'enthousiasme, au point de déborder des frontières du Salon pour alimenter le Bar de la Taverne.

C'est sur le réseau social Twitter que l'affaire s'est démêlée, avec d'abord l'annonce par la compagnie Ulule que les projets qu'elle encadre n'étaient pas concernés, avant la confirmation par la ministre elle-même (à tout le moins son équipe de communication).

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les résultats de l'enquête sur le crowdfunding de GamesStatistcis à laquelle certains joliens ont participé.

Source

Le 07 octobre 2013 à 00h26

Par TabouJr

» Anime - Kill la Kill se présente en tant qu'héritier de Gurren Lagann

Rubrique détente du week-end, on va se permettre une brève incartade aux jeux vidéos pour prendre le temps de découvrir un anime japonais au gros potentiel. Kill la Kill est signé par le studio Trigger, formé par des anciens de Gainax.

Kill la Kill

Il n'est pas forcément aisé de faire le tri parmi le flot continu d'anime en provenance du Japon. On en a pour tous les goûts, de la comédie au drame, des méchas aux petites culottes pour une qualité très variable.

Gurren Lagann du studio Gainax avait marqué les esprits avec son esprit déjanté. Dans un registre totalement différent, c'est pourtant un successeur que l'on présente aujourd'hui avec Kill la Kill. Je laisse la parole à Adnae, un de nos membres tombé sous le charme de Matoi Ryûko :

Adnae

"KILL la KILL, série originale de 25 épisodes très attendue par les anime-fans pour cet automne, est la première grosse production du studio Trigger, formé par des anciens du studio Gainax, avec à leur tête Hiroyuki Imaishi, animateur de renom et réalisateur de Tengen Toppa Gurren Lagann, Panty and Stocking with Garterbelt ou encore Dead Leaves. Imaishi reprend donc sa place de réalisateur pour KILL la KILL, avec Nakashima (Gurren Lagann) au scénario et l'animateur Sushio au chara design. L'équipe a annoncé s'être inspirée de classiques des années 70/80 pour l'écriture du récit et la réalisation.

"Matoi Ryûko, étudiante errante à la recherche de la "femme au ciseau" qui a tué son père, arrive à l'académie Honnôji dirigée d'une main de fer par Kiryûin Satsuki, la présidente des élèves, et les 4 membres du conseil."

Vu le CV impressionnant des personnes aux commandes de la série, nous étions en droit d'en attendre énormément. Ne laissons pas durer le suspense plus longtemps, ce premier épisode était fantastique.

Les événements s'enchaînent logiquement et sans temps mort, le tout ne se permettant aucun passage superflu. Et c'est avec ce rythme effréné que nous suivons Ryûko dans sa quête, alternant serious business et tous les délires auxquels nous avait habitués l'équipe, agrémentés avec des références par dizaines (notamment clins d'oeil à des productions antérieures de chez Gainax, comme Gurren Lagann, Gunbuster, Hôno no Tenkôsei ou encore FLCL). On notera la performance magistrale des seiyû (comédiens) doublant les protagonistes et antagonistes couplée aux musiques de Hiroyuki Sawano (OST d'Attack on Titan, Gundam Unicorn, Blue Exorcist), qui donnent toute leur puissance aux personnages et aux confrontations.

Graphiquement, la série s'offre un chara design brut et expressif, qui change radicalement des designs habituels, ce qui peut en déranger certains. Cela dit, il est très efficace et en accord avec l'ambiance générale. Concernant la qualité de l'animation, elle est de très bonne la plupart du temps, même si on sent l'économie sur certains plans, aspect tout de même rattrapé par une direction technique utilisant habilement des Harmony Cels pour rendre les combats épiques et leur conférer un caractère "à l'ancienne", collant très bien à la série qui revendique clairement son côté old school.

Reste le scénario qui pourra sembler relativement classique au premier abord. Cela dit, il progresse à une telle vitesse qu'il ne faut pas croire que la série s'arrêtera là.

En bref, cet animé est à essayer absolument. Certains ne rentreront peut être pas dans les délire omniprésents, mais il serait dommage de passer à côté de la série la plus prometteuse de cette saison. Pour ceux qui auraient déjà vu et aimé les oeuvres de Hiroyuki Imaishi, il est difficilement envisageable que vous n'appréciez pas."

L'anime Kill la Kill est diffusé sur le site Wakanim.

Vous pouvez retrouver sur le forum du Cercle Taberna d'autres animes avec le filtrage adéquate. Le sujet des animes 2013 vous aiguillera tout particulièrement pour choisir vos animes.

Le 05 octobre 2013 à 23h15

Par Agahnon