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Archives des actualités postées en octobre 2013

» Anime - Kill la Kill se présente en tant qu'héritier de Gurren Lagann

Rubrique détente du week-end, on va se permettre une brève incartade aux jeux vidéos pour prendre le temps de découvrir un anime japonais au gros potentiel. Kill la Kill est signé par le studio Trigger, formé par des anciens de Gainax.

Kill la Kill

Il n'est pas forcément aisé de faire le tri parmi le flot continu d'anime en provenance du Japon. On en a pour tous les goûts, de la comédie au drame, des méchas aux petites culottes pour une qualité très variable.

Gurren Lagann du studio Gainax avait marqué les esprits avec son esprit déjanté. Dans un registre totalement différent, c'est pourtant un successeur que l'on présente aujourd'hui avec Kill la Kill. Je laisse la parole à Adnae, un de nos membres tombé sous le charme de Matoi Ryûko :

Adnae

"KILL la KILL, série originale de 25 épisodes très attendue par les anime-fans pour cet automne, est la première grosse production du studio Trigger, formé par des anciens du studio Gainax, avec à leur tête Hiroyuki Imaishi, animateur de renom et réalisateur de Tengen Toppa Gurren Lagann, Panty and Stocking with Garterbelt ou encore Dead Leaves. Imaishi reprend donc sa place de réalisateur pour KILL la KILL, avec Nakashima (Gurren Lagann) au scénario et l'animateur Sushio au chara design. L'équipe a annoncé s'être inspirée de classiques des années 70/80 pour l'écriture du récit et la réalisation.

"Matoi Ryûko, étudiante errante à la recherche de la "femme au ciseau" qui a tué son père, arrive à l'académie Honnôji dirigée d'une main de fer par Kiryûin Satsuki, la présidente des élèves, et les 4 membres du conseil."

Vu le CV impressionnant des personnes aux commandes de la série, nous étions en droit d'en attendre énormément. Ne laissons pas durer le suspense plus longtemps, ce premier épisode était fantastique.

Les événements s'enchaînent logiquement et sans temps mort, le tout ne se permettant aucun passage superflu. Et c'est avec ce rythme effréné que nous suivons Ryûko dans sa quête, alternant serious business et tous les délires auxquels nous avait habitués l'équipe, agrémentés avec des références par dizaines (notamment clins d'oeil à des productions antérieures de chez Gainax, comme Gurren Lagann, Gunbuster, Hôno no Tenkôsei ou encore FLCL). On notera la performance magistrale des seiyû (comédiens) doublant les protagonistes et antagonistes couplée aux musiques de Hiroyuki Sawano (OST d'Attack on Titan, Gundam Unicorn, Blue Exorcist), qui donnent toute leur puissance aux personnages et aux confrontations.

Graphiquement, la série s'offre un chara design brut et expressif, qui change radicalement des designs habituels, ce qui peut en déranger certains. Cela dit, il est très efficace et en accord avec l'ambiance générale. Concernant la qualité de l'animation, elle est de très bonne la plupart du temps, même si on sent l'économie sur certains plans, aspect tout de même rattrapé par une direction technique utilisant habilement des Harmony Cels pour rendre les combats épiques et leur conférer un caractère "à l'ancienne", collant très bien à la série qui revendique clairement son côté old school.

Reste le scénario qui pourra sembler relativement classique au premier abord. Cela dit, il progresse à une telle vitesse qu'il ne faut pas croire que la série s'arrêtera là.

En bref, cet animé est à essayer absolument. Certains ne rentreront peut être pas dans les délire omniprésents, mais il serait dommage de passer à côté de la série la plus prometteuse de cette saison. Pour ceux qui auraient déjà vu et aimé les oeuvres de Hiroyuki Imaishi, il est difficilement envisageable que vous n'appréciez pas."

L'anime Kill la Kill est diffusé sur le site Wakanim.

Vous pouvez retrouver sur le forum du Cercle Taberna d'autres animes avec le filtrage adéquate. Le sujet des animes 2013 vous aiguillera tout particulièrement pour choisir vos animes.

Le 05 octobre 2013 à 23:15

Par Agahnon

» Vent de panique sur le financement participatif

Depuis longtemps, le Salon s'intéresse aux financements participatifs des jeux vidéo, notamment à travers sa plateforme phare Kickstarter.

Dans ce contexte, l'annonce par Fleur Pellerin, ministre de l’innovation et des PME, d'une législation limitant à la fois le montant maximal des dons et des budgets des projets lors des Assises de la Finance Collaborative qui se sont tenues le 2 octobre dernier a levé un vent de panique sur la toile, auquel JeuxOnline n'a pas échappé, avant que la volonté du gouvernement ne soit éclaircie.

Dès le début de la discussion sur le Salon concernant l'entreprise de financement collaboratif Kickstarter, certains Joliens s'interrogeait sur le fonctionnement d'un tel système de financement, encore peu connu bien qu'en plein essor.

Principalement concernée pour le financement de jeux vidéo, mais aussi de produits culturels, notamment via la désormais célèbre MyMajorCompany dont on parle de temps en temps sur le Cercle, la section Divers s'est rapidement émue de cette déclaration.

Il apparaît finalement que le système de financement de projet par don n'est pas concerné par la volonté d'encadrement législatif du financement participatif. En effet, ce système que les anglophones appellent crowdfunding recouvre plusieurs méthodes de financement :

  1. le prêt entre particuliers, et sa variante le micro crédit entre particuliers,
  2. la production communautaire, qui peut promettre un retour sur investissement,
  3. le financement participatif en capital, qui consiste en un investissement classique aux phases avancées d'un projet, à l'image des financements par des Business Angels,
  4. le financement participatif par don, où les donateurs, dans le cas du don contre don, perçoivent en retour une rétribution non monétaire, généralement sous la forme de produit dérivé où, dans le cas des jeux vidéo, d'un exemplaire gratuit du jeu.

Le Salon s'est souvent fait l'écho de projets de jeux vidéo construits sur un financement participatif par don :

  1. Face of the Mankind, il y a quelques mois,
  2. Castle Story, au début de l'été,
  3. Baldur's Gate Enhanced Edition, qui avait fait couler beaucoup d'encre à sa sortie,
  4. Camelot Unchained, qui a éveillé autant de nostalgie que d'enthousiasme, au point de déborder des frontières du Salon pour alimenter le Bar de la Taverne.

C'est sur le réseau social Twitter que l'affaire s'est démêlée, avec d'abord l'annonce par la compagnie Ulule que les projets qu'elle encadre n'étaient pas concernés, avant la confirmation par la ministre elle-même (à tout le moins son équipe de communication).

Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter les résultats de l'enquête sur le crowdfunding de GamesStatistcis à laquelle certains joliens ont participé.

Source

Le 07 octobre 2013 à 00:26

Par TabouJr

» Programme TV - Le documentaire Game Over sur Arte

Le documentaire Game Over sera diffusé le 2 novembre 2013 à 00h15 sur la chaîne Arte. Hervé Martin Delpierre évoquera le phénomène des jeux en réseau.

La chaine Arte se penche de plus en plus sur le cas du jeu vidéo. Elle a d'ailleurs édité son premier titre avec Type : Rider. A travers le documentaire Game Over d'Hervé Martin Delpierre, c'est le cas des jeux en réseau qui passeront à la lumière du grand public, enfin une frange vu l'heure de diffusion. Si le jeu vidéo colporte de nombreux préjugés, les jeux en réseau sont une catégorie au-dessus. Il reste à voir si ce documentaire réussira à les éviter.

Ces 10 dernières années, les jeux en réseau ont révolutionné le monde des jeux vidéo. A travers les aventures de personnages hauts en couleur aux quatre coins de la planète, le film se penche sur cette révolution en évoquant de façon différente les notions d'éducation, de violence ou d'addiction.

Source

Le 17 octobre 2013 à 18:11

Par Agahnon

» Une exposition sur le jeu vidéo à la Cité des sciences et de l'industrie

Entre l'art et l'industrie, le jeu vidéo construit son histoire au fil de ses évolutions et explore de nombreuses pistes pour devenir toujours plus ludique. L'exposition sur le jeu vidéo se tenant à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris en proposera une vision dès demain.

Expo

Présenter le jeu vidéo peut s'avérer relativement ardu. Le sujet est vaste est chaque joueur aura sa propre vision et les titres phares de son histoire. Et c'est sans compter les divisions entre joueurs occasionnels ou au temps de jeu important, joueur console ou PC, Nintendo ou Sega, Microsoft ou Sony, FIFA ou PES, violent ou coloré. La liste peut être sans fin. Au-delà des éternels débats, le jeu vidéo continue de se construire et de se chercher, au fil de ses évolutions, pour parfois s'égarer du simple amusement vidéoludique.

Du 22 octobre 2013 au 24 aout 2014 se tiendra à la Cité des sciences et de l'industrie une exposition sur le jeu vidéo, dont vous retrouverez plus d'informations sur le site officiel.

Qu'est-ce que Jeu Vidéo L'EXPO ?

Véritable parc d'attraction philosophique, les 1000 m² de Jeu vidéo L'EXPO à la Cité des sciences et de l'industrie proposent aux visiteurs une réinterprétation totale du jeu vidéo. L'occasion de décrypter les codes, les fondamentaux, le processus de création, l'histoire et tous les aspects qui font du jeu vidéo un nouveau média à part entière.

Cette exposition a pour vocation non seulement d'initier les « non-joueurs » au plaisir que procurent les jeux vidéo, mais aussi de proposer une expérience de jeu inédite aux visiteurs les plus expérimentés : autrement dit un exhibitionplay encore jamais vu ailleurs !

Entre immersion totale avec les écrans-bulle, jeu audio pour découvrir de nouvelles expériences et atelier d'initiation, c'est en toute liberté que les visiteurs construiront leur propre parcours dans Jeu vidéo L'EXPO. Un espace qui invite le public à s'interroger sur la dimension sociétale que revêt ce nouveau média.

Le 21 octobre 2013 à 19:14

Par Agahnon